port macquarie – harry

« La ville fut d’abord un centre pénitentiaire avant de devenir une ville« , une information récurrente pour tant de lieux qui les fait se tenir ensemble, endroits construits autour du fer-béton et les idées s’adaptent ; oui, il faut les cerner, les éloigner les isoler, mais leurs familles arrivent, viennent les voir (ce sont des êtres humains en somme), veulent manger dormir, trouver une épicerie ou un café ; et les gardiens des éloignés ne vivent pas de métaphores, ont besoin de dormir manger de trouver une école où conduire les petits une piscine une gymnase un vendeur de journaux ; alors, avec les exilés, la ville arrive, ils l’emmènent avec eux, elle les repousse, ils la retiennent et ils la font renaître ailleurs, parias utiles par capillarité ; et puis il y a cet autre garde venu s’enliser sur la plage, harry, mais lui c’est la mer qu’il surveille et qu’elle ne s’échappe pas

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